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	<title>Journal Factotum &#187; Interviews</title>
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	<description>Le Journal des jeunes, des femmes et des mémés qui aiment la castagne</description>
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		<title>L&#8217;avalanche Factotum dévale les sommets</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 09:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout droit descendu des plus grandes pistes pyrénéennes, Factotum est fier de vous présenter son numéro spécial ski ! FACTOTUM SKI 2018]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Tout droit descendu des plus grandes pistes pyrénéennes, Factotum est fier de vous présenter son numéro spécial ski !</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/12/FACTOTUM-SKI-2018.pdf">FACTOTUM SKI 2018</a> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/12/Couv-factotum-ski.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-4985" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/12/Couv-factotum-ski.png" alt="Couv factotum ski" width="475" height="720" /></a></p>
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		<title>LA HALLE S’EMBALLE A SAUVAGNON !</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 13:37:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce dimanche 25 novembre, à l’occasion du marché de Noël de Sauvagnon, la Halle Paysanne ouvrira ses portes aux curieux. L’occasion pour nous d’aller jeter un coup d’œil et d’en savoir un peu plus sur cette épicerie de vrac, de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Ce dimanche 25 novembre, </strong><strong>à</strong> <strong>l</strong><strong>’</strong><strong>occasion du march</strong><strong>é</strong> <strong>de No</strong><strong>ë</strong><strong>l de Sauvagnon, la Halle Paysanne ouvrira ses portes aux curieux. L</strong><strong>’</strong><strong>occasion pour nous d</strong><strong>’</strong><strong>aller jeter un coup d</strong><strong>’œ</strong><strong>il et d</strong><strong>’</strong><strong>en savoir un peu plus sur cette </strong><strong>é</strong><strong>picerie de vrac, de bio, de local et, surtout, de bonne humeur.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b> UNE ÉPICERIE ALTERNATIVE AUX PORTES DE PAU</b><strong>…</strong></p>
<p>La Halle Paysanne a officiellement ouvert ses portes le 15 décembre 2017 sur la place de la belle petite bourgade de Sauvagnon dans un local de la <img class="alignleft wp-image-4971 size-large" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/LHP-Extérieur-550x308.jpg" alt="LHP-Extérieur" width="550" height="308" />commune que la gérante partage avec les<span style="text-decoration: line-through;">  </span>commissions de l’agenda 21. L’objectif de sa fondatrice Corinne était de créer un lieu où les gens pourraient consommer différemment, en y prenant plaisir. L’idée lui vient après avoir participé à l’organisation de l’Alternatiba Béarn en 2015, bien décidée alors à passer concrètement à l’action en  faveur d’une consommation durable. Ses buts sont nombreux mais ils sont clairs. Elle cherche en premier lieu à  soutenir l’agriculture paysanne locale et le plus souvent possible bio. Plus de 80% des étals sont remplis de produits venus directement du   sud-ouest et plus de 50% des fournisseurs sont à moins de 30km de   l’épicerie. Corinne a également à cœur de soutenir la vente en vrac car elle considère que cela limite la production de déchets et permet au  consommateur de n’acheter que la quantité dont il a besoin, réduisant par la même le gaspillage alimentaire. Enfin, La Halle Paysanne a l’ambition d’être un moyen d’apprendre à consommer local, équitable, sain et naturel, dans une ambiance ouverte d’esprit et chaleureuse. Changer de mode de vie, créer du positif, prendre le temps, réduire le stress, agir pour la planète, pour les Hommes et pour nous-même, voilà les enjeux que se fixe cette épicerie alternative.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/SALLE3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-4972" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/SALLE3-550x413.jpg" alt="SALLE3" width="550" height="413" /><img class="aligncenter size-large wp-image-4973" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/SALLE2-550x413.jpg" alt="SALLE2" width="550" height="413" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>OUI MAIS PAS QUE</strong><strong>…</strong></p>
<p>Mais ce n’est pas tout, La Halle Paysanne propose chaque mois des ateliers aux thèmes divers et variés, toujours dans un souci de préoccupations écologiques et environnementales mais surtout de nous rendre plus autonomes. Ainsi se sont déjà tenus des ateliers cuisine, des ateliers de conservation alternative des aliments (sans utilisation du congélateur), de fabrication de produits cosmétiques et d’entretien naturels et bien d’autres encore.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ET POUR DEMAIN ? </strong></p>
<p>Pour demain, les projets sont grands et nombreux. Le premier objectif est de faire de La Halle Paysanne une coopérative de consommateurs. Les <a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/le-saviez-vous.png"><img class=" size-large wp-image-4970 alignright" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/11/le-saviez-vous-550x312.png" alt="le saviez vous" width="550" height="312" /></a>membres de cette coopérative bénéficieront <span style="text-decoration: underline;">quant à eux </span>d’avantages non négligeables. En effet, pour être coopérateur il faut s’acquitter d’une part sociale à l’entrée (remboursable au départ), ce qui donne le statut de membre du Conseil d’Administration et le pouvoir de voter les décisions (1 homme = 1 voix). Une fois membre, vous avez accès à tous les produits à un prix coopérateur c’est-à-dire inférieur aux prix courants et en contrepartie vous devez participer à la gestion du magasin à hauteur de 3h par mois.</p>
<p>de l’épicerie. Corinne a également à cœur de soutenir la vente en vrac car elle considère que cela limite la production de déchets et permet au consommateur de n’acheter que la quantité dont il a besoin, réduisant par la même le gaspillage alimentaire. Enfin, La Halle Paysanne a l’ambition d’être un moyen d’apprendre à consommer local, équitable, sain et naturel, dans une ambiance ouverte d’esprit et chaleureuse. Changer de mode de vie, créer du positif, prendre le temps, réduire le stress, agir pour la planète, pour les Hommes et pour nous-même, voilà les enjeux que se fixe cette épicerie alternative.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>UN RÉSEAU A CONSTRUIRE</b></p>
<p>Sur le long terme, l’équipe actuelle des premiers coopérateurs (les Coop’S), imagine un réseau du nord-Béarn qui serait composé <span style="text-decoration: underline;">d’épiceries participatives,</span> qui mutualiseraient leurs moyens pour s’entraider. U<span style="text-decoration: underline;">n camion-vente,</span> qui assurerait à la fois des livraisons (domicile, points de dépôts), la vente sur place et l’enlèvement des marchandises chez les producteurs, mais un réseau qui fédèrerait également les associations, artisans et collectivités du territoire désireux d’œuvrer pour la transition écologique, économique et sociale. Ce « réseau rural » comme ils/elles le nomment, permettrait de créer du lien au sein du territoire, participerait à l’économie locale mais également offrirait un réseau de solidarités.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Alors, ce dimanche 25 novembre, les portes ouvertes de La Halle Paysanne vous donneront l’occasion de rencontrer Corinne et les Coop’s, qui, autour d’un bon verre de vin naturel ou bio et de quelques huîtres naturelles, vous feront découvrir le projet de La Coop Paysanne des Luys avec un sourire et une large dose de bonne humeur. A consommer sans modération.</strong></p>
<p style="text-align: center;">Une petite phrase de Corinne pour finir : « Aujourd’hui, on consomme notre vie. Nous devons apprendre à consommer responsable en y prenant du plaisir »</p>
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		<title>Le n°204 de Factotum &#8211; Spécial été !</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 23:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Enfin! Nous revoilà &#8230; Dans ce numéro 204 spécial été 2018, Factotum parle d&#8217;artistes, d&#8217;actualités, de phénomènes de société, de cohabitation, de bouquins et de musique. Factotum partage aussi  son agenda des festivals. Et il y a de quoi faire [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin! Nous revoilà &#8230;</p>
<p>Dans ce numéro 204 spécial été 2018, <strong>Factotum</strong> parle d&rsquo;artistes, d&rsquo;actualités, de phénomènes de société, de cohabitation, de bouquins et de musique.</p>
<p><strong>Factotum</strong> partage aussi  son agenda des festivals. Et il y a de quoi faire dans le coin!</p>
<p>Tous à vos souris et vos pavés tactiles, le n°204 est sur le lien ci-dessous:</p>
<p>Lien &#8211;&gt; <a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/07/facto-Ete2018.pdf">FACTOTUM -ETE 2018 / n°204</a> &lt;&#8211;</p>
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		<title>La voix de Manez</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 14:06:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qui se cache derrière cette voix ? Qui est ce fameux Manez?   Le Journal FACTOTUM est parti à la rencontre de Thierry Biscary , un talent basque bien affirmé. En mars dernier, il sortait son dernier album solo Manez [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="" data-block="true" data-editor="bc76d" data-offset-key="agto7-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="agto7-0-0"><strong><span data-offset-key="agto7-0-0"><span data-text="true">Qui se cache derrière cette voix ? Qui est ce fameux Manez?</span></span></strong></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="bc76d" data-offset-key="95umo-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="95umo-0-0"><strong><span data-offset-key="95umo-0-0"> </span></strong></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="bc76d" data-offset-key="chmi4-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="chmi4-0-0"><strong><span data-offset-key="chmi4-0-0"><span data-text="true">Le </span></span><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="chmi4-1-0"><span data-offset-key="chmi4-1-0"><span data-text="true">Journal FACTOTUM</span></span></span><span data-offset-key="chmi4-2-0"><span data-text="true"> est parti à la rencontre de </span></span><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="chmi4-3-0"><span data-offset-key="chmi4-3-0"><span data-text="true">Thierry Biscary</span></span></span><span data-offset-key="chmi4-4-0"><span data-text="true"> , un talent basque bien affirmé. En mars dernier, il sortait son dernier album solo Manez eta Kobreak. L’occasion de partager ce qu’il a hérité des anciens et de ses expériences de vie.</span></span></strong></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="chmi4-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="chmi4-0-0">
<p><strong>D’o</strong><strong>ù viens-tu, o</strong><strong>ù as-tu grandi ?</strong></p>
<p>Je viens d’Anhaux, un petit village près de Saint-Jean-Pied-de-Port, j’y ai passé plus de 30 ans de ma vie.  Bercé par les histoires et les savoirs transmis par mon père, je suis très attaché à cet héritage que je valorise par le biais de la musique.</p>
<p><strong>Quel est ton parcours ? </strong></p>
<p>Fils de paysans, rien ne me prédestinait à la musique. D’ailleurs je suis l’ainé de la famille et selon la tradition du pays basque, c’est l’aîné qui se doit de reprendre l’exploitation familiale. Très jeune intéressé par la musique, cela semblait incompatible avec ce que l’on attendait de moi. J’ai quand même commencé à chanter à l’âge de 17 ans dans des chorales puis on a formé un groupe de musique pop-rock avec des amis. Quelques années plus tard, je chantais dans des bals. Ce n’est que très tardivement que je me suis résolu à devenir un vrai professionnel (en 2009). Entre temps j’ai passé 6 ans en tant que médiateur culturel et programmateur de spectacles. J’ai aussi réellement envisagé de reprendre la ferme de mon père. Mais juste avant de me lancer, je voulais me laisser une chance de réaliser mes rêves. Devenir chanteur professionnel. Je me suis fixé un objectif de 3 ans pour percer dans la musique. Au bout de la 3<sup>ème</sup> année, j’étais sur scène avec Madonna au Québec. On peut dire que ça a fonctionné ! Et aujourd’hui, je vis à San Sébastiàn et je travaille pour ma société de production « Kalapita » sur Hendaye. Nous produisons des spectacles de danse contemporaine, de musique, … caractérisés par leur fort lien avec la culture Basque.</p>
<p><strong>Comment as-tu appris à chanter ?</strong></p>
<p>En pratiquant ! J’ai appris le chant de manière autodidacte.</p>
<p><strong>Que signifie Manez, ton nom de scène ?</strong></p>
<p>C’est un clin à d’œil à mon grand-père qui s’appelait Manez. Manez est souvent assimilé en Basse Navarre à Jean ou Pierre en Français.</p>
<p><strong>Quelles sont tes influences ?</strong></p>
<p>Pour beaucoup les chants traditionnels, la musique latine, européenne, la chanson basque et la variété basque. L’univers qui me caractériserait le plus serait la variété basque. Ayant également pas mal voyagé en  Asie, Russie et en Amérique, je puise mon inspiration dans toutes ces expériences. Mais je dirais que je me sens plus proche de la culture latine. Je fais de la musique basque mais j’ai toujours envie d’explorer d’autres horizons. Pourquoi pas dans d’autres langues et avec un public différent. Il y a 20 ans, je me serais fait huer si je voulais chanter dans une autre langue. J’en ai vu des groupes ici se faire boycotter car ils chantaient en Espagnol,… Aujourd’hui tout est possible, les mentalités ont évoluées avec leur temps.</p>
<p><strong>Tu as sorti ton dernier  album le 28 mars dernier, comment t’es venue l’idée de cré</strong><strong>er un tel projet ?</strong></p>
<p>Il y a quelques années, j’ai assisté au concert de Björk pendant sa tournée Volta. Il y avait des filles qui chantaient accompagnées de cuivres c’était magnifique. Ce mélange donnait un côté très aérien et minéral tout en étant très contemporain. Puis j’ai pensé aux musiciens d’ici. Il y a beaucoup de joueurs de cuivres et moi je chante, alors pourquoi pas s’approprier ce mélange ? Pour le dernier album, j&rsquo;ai  invité 6 musiciens. On a beaucoup travaillé sur l’adaptation des cuivres au chant basque, mais aussi à la polyphonie. Lorsque nous nous produisons, je tiens à ce que l’on reste en acoustique, sans micro car cela permet de créer une réelle convivialité avec le public.</p>
<p><strong>Que représente cet album pour toi ? Quel est le message que tu souhaites vé</strong><strong>hiculer ? </strong></p>
<p>C’est ma façon de valoriser, rendre hommage à mon héritage. Mes chansons sont des histoires que m’a raconté mon père, ou des histoires de personnages imaginés.</p>
<p><strong>Comment s’écoutent tes chansons pour quelqu’un qui ne comprend pas le  basque ?</strong></p>
<p>Il est vrai que ce sont des chansons à texte, il est mieux de comprendre les paroles. Mais j’essaie de ne pas exclure le public francophone ou espagnol en proposant quelques pistes de compréhension pendant les spectacles.</p>
<p><strong>Quelles sont tes techniques de composition ?</strong></p>
<p>Je produis toujours de la même manière. Une mélodie me vient en tête, je la fixe, l’enregistre et structure mon chant. J’écris des textes mais il m’arrive de faire appel à des troubadours / bertsolaris (en basque) pour écrire mes chansons. Ces bertsolaris ont des techniques de composition particulières. Ce sont des poètes dotés d’un talent pour l’improvisation. Il suffit de leur donner des personnages, un sujet et ils t’écrivent illico des textes absolument magnifiques. Ils sont très populaires en pays basque, j’adore faire appel à eux.</p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis par Carla Lavigne.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/07/30689134_1739726826122666_1615897040422699008_n.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4862" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/07/30689134_1739726826122666_1615897040422699008_n-280x187.jpg" alt="30689134_1739726826122666_1615897040422699008_n" width="280" height="187" /></a></p>
<p><span style="color: #003366;">Le dernier album Manez eta Kobreak est disponible sur :</span> <a href="http://www.kalapita.com/eu/manez/">http://www.kalapita.com/eu/manez/</a></p>
<p>Le groupe sera aussi présent au festival Atlantikaldia à Errenteria (Pays Basque Espagnol) le 20 septembre 2018.</p>
<p style="text-align: center;">Pour suivre le projet rendez-vous sur :</p>
<p style="text-align: center;">-Facebook : MANEZ eta Kobreak</p>
<p style="text-align: center;">OU</p>
<p style="text-align: center;">-Web : <a href="http://www.kalapita.com/fr/">http://www.kalapita.com/fr/</a></p>
</div>
</div>
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		<title>Une alternative au logement, SWAP &amp; STUDY</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 15:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des alternatives au logement, il en existe plein ! Chambre chez l’habitant, colocation, cohabitation intergénérationnelle, … SWAP &#38; STUDY propose la sienne. Ce n’est pas « on a échangé nos mamans » de M6 mais ça y ressemble presque. Dans ce nouveau dispositif, ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des alternatives au logement, il en existe plein ! Chambre chez l’habitant, colocation, cohabitation intergénérationnelle, … SWAP &amp; STUDY propose la sienne.</strong></p>
<p>Ce n’est pas « on a échangé nos mamans » de M6 mais ça y ressemble presque. Dans ce nouveau dispositif, ce sont des jeunes qui échangent leur famille avec d’autres jeunes. Par exemple, Marie et sa famille vit à Toulouse et a été acceptée en BTS sur Bayonne, tandis que Thomas d’Anglet souhaite poursuivre ses études sur Toulouse. Pourquoi ne pas échanger de domicile le temps d’une année ou deux histoires de limiter les coûts ? La famille de Thomas recevra Marie et vis versa. Il s’agit d’un échange de bon procédé judicieux pour faire des économies (près de 7 000 euros par an). Ce modèle est valable en France mais également à l’étranger. Ainsi, partir plusieurs mois en Erasmus aux Etats-Unis, ou au Chili devient plus abordable.</p>
<p><strong>D’où sort cette idée ?</strong></p>
<p>Il y a près de 3 ans, deux palois et un toulousain, eux même confronté à la difficulté de trouver un logement pour leurs enfants étudiants ont rassemblé leur ingéniosité pour inventer une nouvelle alternative au logement. Fondé sur l’idée : « je prends soin de ton enfant, tel que je souhaite que tu prennes soin du mien », SWAP AND STUDY connecte des familles dans le monde entier. Dans ce dispositif, il n’y a pas de loyer, ni de taxe d’habitation et le service est totalement gratuit. L’idée c’est aussi de participer au développement d’une économie solidaire. Et échanger sa famille au lieu de louer un appartement tout seul, c’est renoncer à la demande d’aide au logement réduisant ainsi les dépenses du contribuable et de l’Etat.</p>
<p><strong>Comment ça marche ?</strong></p>
<p>Pour procéder à l’échange, il suffit de créer un profil sur la plateforme Web de SWAP &amp; STUDY puis de lancer une recherche. Une messagerie interne permettra de communiquer tout en conservant la confidentialité des données personnelles des utilisateurs. Si deux profils coïncident, les familles pourront se rencontrer pour faire connaissance, organiser une période d’essai et construire ensemble une charte des règles interne à chaque foyer. D’ores et déjà référencé par des écoles, des collectivités territoriales, … SWAP &amp; STUDY gagne en notoriété.</p>
<p><strong>Swap &amp; Study vu par les jeunes</strong></p>
<p>« Pourquoi quitter nos vieux pour aller chez d’autres vieux ? ». Et oui, à 18 ans, on rêve d’indépendance, de liberté mais il faut aussi tenir compte de ce qu’implique la vie étudiante. Les factures, les courses, la taxe d’habitation, la voiture… Et financer une école tout en se logeant à Paris où à Toulouse, combien cela coûte à l’année ? Alors, vivre avec d’autres « vieux », c’est pas si mal. Il faut aussi considérer l’accompagnement psychologique du passage de la vie de lycéenne à la vie d’étudiant et d’adulte responsable. Arriver dans une nouvelle ville, une nouvelle école… Intégrer une nouvelle famille peut-être l’opportunité d’amorcer un réseau social et de faciliter les démarches administratives.</p>
<p><strong>Swap &amp; Study vu pas les parents</strong></p>
<p>Souvent, ce sont les parents qui y pensent car c’est sur leurs épaules que reposent la plupart du temps les problématiques du financement des études et du logement. Certes, ça leur permettra de faire des économies mais ça les rassurera de se dire que leur enfant est accompagné, qu&rsquo;il mangera à sa faim et qu&rsquo;il aura quelqu’un qui prendra soin de lui s’il est malade. Même si accueillir un nouvel enfant peut s’avérer être un véritable challenge, il faut qu’il puisse compter sur la réciprocité du dispositif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici encore une belle initiative, preuve qu’il y a des solutions à la portée de toutes les catégories sociales. On peut échanger nos familles à condition de faire preuve d&rsquo;un peu d&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit.</p>
<p>Alors quelle sera votre solution pour la rentrée?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/07/12670371_785321088264759_6526813095141363435_n.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4846" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/07/12670371_785321088264759_6526813095141363435_n-280x180.png" alt="12670371_785321088264759_6526813095141363435_n" width="280" height="180" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Site web: <a href="http://www.swapandstudy.com/">http://www.swapandstudy.com/</a></p>
<p style="text-align: center;">FB: SWAP &amp; STUDY</p>
<p style="text-align: center;">Contact: 06.25.22.20.71 / 07.83.12.58.20</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Article rédigé par Carla Lavigne</p>
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		<title>Easy Rider &#8211; By l&#8217;ADTE et sa cavalerie</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2018 09:55:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[EASY RIDER   By l&#8217;ADTE Association de développement du tourisme équestre et sa cavalerie…   En cette fin d’hiver pluvieux, Peio Guelot a convié le Journal FACTOTUM pour la première randonnée inaugurale de l’ADTE. (C&#8217;était le dimanche 18 mars 2018) [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="6s3ir-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6s3ir-0-0"><strong><span data-offset-key="6s3ir-2-0"><span data-text="true">EASY RIDER</span></span></strong></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="ad6ho-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ad6ho-0-0"><span data-offset-key="ad6ho-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="fr92k-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="fr92k-0-0"><span data-offset-key="fr92k-0-0"><span data-text="true">By l&rsquo;</span></span><strong><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="fr92k-1-0"><span data-offset-key="fr92k-1-0"><span data-text="true">ADTE Association de développement du tourisme équestre</span></span></span></strong><span data-offset-key="fr92k-2-0"><span data-text="true"> et sa cavalerie…</span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="27u1a-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="27u1a-0-0"><span data-offset-key="27u1a-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="6lneo-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6lneo-0-0"><span data-offset-key="6lneo-0-0"><span data-text="true">En cette fin d’hiver pluvieux, Peio Guelot a convié le </span></span><strong><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="6lneo-1-0"><span data-offset-key="6lneo-1-0"><span data-text="true">Journal FACTOTUM</span></span></span></strong><span data-offset-key="6lneo-2-0"><span data-text="true"> pour la première randonnée inaugurale de l’<strong>ADTE</strong>. </span></span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6lneo-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6lneo-0-0"><span data-offset-key="6lneo-2-0"><span data-text="true">(C&rsquo;était le dimanche 18 mars 2018)</span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="1ho7n-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="1ho7n-0-0"><span data-offset-key="1ho7n-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="barjb-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="barjb-0-0"><strong><span data-offset-key="barjb-0-0"><span data-text="true">Quelle aventure !</span></span></strong></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="bond7-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="bond7-0-0"><span data-offset-key="bond7-0-0"><span data-text="true">Ce jour là, il faisait froid, et la pluie nous a arrosés une bonne partie de la matinée. Mais pas question de se dégonfler ! Rendez-vous à 9h00 sur le parking municipal. Malgré l’entrain de Peio, je ne pensais pas qu’il y aurait autant de participants. La devise de l&rsquo;</span></span><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="bond7-1-0"><span data-offset-key="bond7-1-0"><span data-text="true">ADTE Association de développement du tourisme équestre</span></span></span><span data-offset-key="bond7-2-0"><span data-text="true"> : </span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="9s278-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="9s278-0-0"><span data-offset-key="9s278-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="bqptm-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="bqptm-0-0"><span data-offset-key="bqptm-0-0"><span data-text="true"><em>« Le tourisme équestre est une activité de 4 saisons. Tant que l’on est bien équipé et que le terrain n’est pas trop abîmé, aucune raison de ne pas en profiter ! »</em>. </span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="2c00f-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="2c00f-0-0"><span data-offset-key="2c00f-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="8biun-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="8biun-0-0"><span data-offset-key="8biun-0-0"><span data-text="true">Nous sommes donc une vingtaine de cavalier à prendre le départ. Il a aussi l’<strong>association </strong></span></span><strong><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="8biun-1-0"><span data-offset-key="8biun-1-0"><span data-text="true">Le temps de vivre en attelage</span></span></span></strong><span data-offset-key="8biun-2-0"><span data-text="true"> qui nous suit avec ses deux magnifiques juments frisonnes. Pour ce qui est du parcours, ce sont deux adhérents à l&rsquo;ADTE urtois, Pierre Loubère et sa compagne Marie France Lartigau, qui nous ont accueillis et se sont occupés du balisage.</span></span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="8biun-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="8biun-0-0"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4633.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4745" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4633-280x209.jpg" alt="IMG_4633" width="280" height="209" /></a></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="4ttq5-0-0"></div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="fvjin-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="fvjin-0-0"><span data-offset-key="fvjin-0-0"><span data-text="true">Je passe les 3 premiers kilomètres sur la calèche de Laurent Heldin (meneur de l’attelage). Ses deux juments pleines d’énergie ont l’air impatientes d’accélérer le pas. Arrivés à Urt, tout le monde s’arrête. La traversée du village doit se faire groupée pour que Pierre puisse nettoyer nos crottins facilement. On fait aussi un petit arrêt. Une jolie jument castillonnaise m’attend. Et hop ! Je me mets en selle puis on repart en direction de Guiche. </span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="325o8-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="325o8-0-0"><span data-offset-key="325o8-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="a44v7-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="a44v7-0-0"><span data-offset-key="a44v7-0-0"><span data-text="true">Les plus rapides commencent déjà à nous distancer mais on y va tranquille. Il y a des vieux parmi nous (je parle des chevaux bien entendu). La suite du parcours est sans difficultés, le paysage est verdoyant mais le ciel menace de nous tomber sur la tête. Petit bémol, on cavale beaucoup sur la route mais il fallait bien adapter le parcours à l’attelage et à la météo.</span></span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="a44v7-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="a44v7-0-0"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4647.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4747" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4647-280x209.jpg" alt="IMG_4647" width="280" height="209" /></a></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="ffk56-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ffk56-0-0"><span data-offset-key="ffk56-0-0"> </span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ffk56-0-0"></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="6rf2n-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6rf2n-0-0"><span data-offset-key="6rf2n-0-0"><span data-text="true">Vers 12h30 on arrive au château d’eau de Bardos. On a faim, vite, casser la croûte ! Les bénévoles de l’association nous installent des cordes pour que l’on puisse attacher nos chevaux, certains ont amené des gâteaux et du café. Pour ce qui est de la vue, dommage. Le ciel est tout bouché. Du haut du château d’eau, on devait avoir une vue à 360° sur les Pyrénées, la baie de Saint Sébastien, les pics du Béarn et de la Bigorre, l’océan et la forêt des Landes. Tant pis. On se console avec les gâteaux.</span></span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6rf2n-0-0"></div>
<p><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/P1260182.jpg"><img class="size-medium wp-image-4746 alignleft" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/P1260182-280x210.jpg" alt="P1260182" width="280" height="210" /></a><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/P1020800-Copier.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4748" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/P1020800-Copier-280x187.jpg" alt="P1020800 (Copier)" width="280" height="187" /></a></p>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="9buma-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="9buma-0-0"></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="fmvdb-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="fmvdb-0-0"><span data-offset-key="fmvdb-0-0"><span data-text="true">Après le repas, on se remet en selle et on se prend à nouveau une bonne saucée. Certain partent devant, d’autres rebroussent chemins, plusieurs groupes se reforment. Après, miracle, quelques éclaircies remontent le moral. Le reste du parcours n’est pas un long fleuve tranquille, avec la traversée d’un petit bois, un sol au terrain profond et glissant mais rien n’arrête nos montures. Et surtout chapeau à l’attelage!</span></span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="fgc0u-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="fgc0u-0-0"><span data-offset-key="fgc0u-0-0"> </span></div>
</div>
<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="ap2oh-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ap2oh-0-0"><span data-offset-key="ap2oh-0-0"><span data-text="true"> L’un des meilleurs passages de la randonnée ? Le dernier, lorsque nous traversons les Barthes de Bardos. Les lumières sont splendides, on a même vu un chevreuil. Nous rentrons claqués vers 16h30, les chevaux prêts à rentrer au pré et nos fessiers tout irrités.</span></span></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ap2oh-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ap2oh-0-0"></div>
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="ap2oh-0-0"><span data-offset-key="ap2oh-0-0"><span data-text="true"><a href="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4686.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4749" src="http://www.journal-factotum.com/wp-content/uploads/2018/05/IMG_4686-280x209.jpg" alt="IMG_4686" width="280" height="209" /></a></span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="8vqo7-0-0"><span data-offset-key="8vqo7-0-0"><span data-text="true">Mais qui a dit que l’équitation n’est pas un sport ? </span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6a19m-0-0"><strong><span class="_247o" spellcheck="false" data-offset-key="6a19m-0-0"><span data-offset-key="6a19m-0-0"><span data-text="true">Les projets de l&rsquo;ADTE Association de développement du tourisme équestre</span></span></span></strong></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6ksoe-0-0"><span data-offset-key="6ksoe-0-0"><span data-text="true">Découvrir des chemins, rencontrer d’autres cavaliers et professionnels, faire connaître l’association tout en valorisant l’éco-tourisme, sont les objectifs de ce rassemblement de l’ADTE. L’équitation est tout de même le 3ème sport (en 2016) le plus pratiqué en France après le football et le tennis. Il y a donc un réel potentiel touristique à exploiter. Et le Pays basque et le Béarn s’y prêtent. On y voit des chevaux partout dans les pâtures en train de se goinfrer d’herbe bien grasse. En revanche, on en croise moins souvent sur les chemins. </span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="adig0-0-0"><span data-offset-key="adig0-0-0"><span data-text="true">Cette association existe depuis décembre 2017 et, présidée par Peio Guelot, elle compte aujourd’hui près de 80 adhérents. Elle se veut déjà extrêmement dynamique. Un programme de randonnées équestre a déjà été élaboré pour les Landes, le Pays Basque et le Béarn. Cette année, l’association organisera également le 50ème anniversaire du tourisme équestre à Laàs.</span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="p995-0-0"><span data-offset-key="p995-0-0"><span data-text="true">Depuis fort longtemps passionné de randonnées équestre, Peio Guelot a fait un bout de chemin en tant que président du Comité départemental pour le tourisme équestre (mandat de 1993 à 1997). L’ADTE peut certainement compter sur un carnet d’adresse bien fourni pour faire valoir l’importance de ses activités. Il y a près de 30 ans, Peio a également créé l’<strong>ACTE (À Cheval Tous Ensemble)</strong>, avec laquelle il a ouvert le <strong>sentier équestre et VTT des contrebandiers</strong> (200km) entre Saint-Palais et Hendaye. A l’époque il n’y avait que trop peu d’itinéraires recensés. Depuis, l’expérience de Peio et de bien d’autres passionnés ont amorcé la démocratisation du tourisme équestre. L’association participe également au projet de construction de la <strong>Route Européenne d’Artagnan</strong> (1ère route équestre Européenne). De Saint-Vincent à Saint-Jean-de-Luz, l’ADTE teste les chemins et apporte des connaissances profitables au prolongement de la Route d’Artagnan en Béarn et Pays basque.</span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="46g-0-0"><strong><span data-offset-key="46g-0-0"><span data-text="true">À noter sur l’agenda</span></span></strong></div>
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<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="dvvt5-0-0"><span data-offset-key="dvvt5-0-0"><span data-text="true">Le 31 juillet, l’ADTE participera à la foire ancestrale de Garris. Cette foire datant du Moyen-âge se déroule sur deux jours. Un jour est dédié aux équidés (31/07) et l’autre aux bovins (01/08). Sur la première journée, il sera possible de rencontrer l’ADTE qui prodiguera de nombreux conseils sur la préparation à la randonnée équestre. Des professionnels de la filière seront également présents à leurs côtés. Parmi eux, il y aura un maréchal ferrant et un sellier bourrelier. Selon Péio, « Une randonnée à cheval, ça se prépare. Il faut prévoir son itinéraire, choisir le matériel adéquat et surtout connaître les erreurs à ne pas commettre ».</span></span></div>
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<div class="_1mf _1mj" style="text-align: right;" data-offset-key="9m4st-0-0"><span data-offset-key="9m4st-0-0">Reportage réalisé par Carla Lavigne</span></div>
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<div class="_1mf _1mj" style="text-align: center;" data-offset-key="b1fsc-0-0"><strong><span data-offset-key="b1fsc-0-0">Infos contacts</span></strong></div>
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<div class="" style="text-align: center;" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="6ucq1-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="6ucq1-0-0"><span data-offset-key="6ucq1-0-0"><span data-text="true">Président de l’association : Péio Guelot</span></span></div>
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<div class="" style="text-align: center;" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="a3hmt-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="a3hmt-0-0"><span data-offset-key="a3hmt-0-0"><span data-text="true">Tél : 06 14 20 22 82</span></span></div>
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<div class="" style="text-align: center;" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="5vk9e-0-0">
<div class="_1mf _1mj" data-offset-key="5vk9e-0-0"><span data-offset-key="5vk9e-0-0"><span data-text="true">Fb : ADTE Association de développement du tourisme équestre</span></span></div>
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<div class="" data-block="true" data-editor="c1456" data-offset-key="805sj-0-0">
<div class="_1mf _1mj" style="text-align: center;" data-offset-key="805sj-0-0"><span data-offset-key="805sj-0-0"><span data-text="true">guelot.peio@orange.fr</span></span></div>
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		<title>Le sourire de Naâman</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2014 08:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons rencontré Naâman au cœur de sa tournée, avec la question suivante: d&#8217;où vient cet engouement de toute une jeunesse pour ce jeune Français ambassadeur de la culture reggae&#8230;pur produit des réseaux sociaux ou sincérité musicale? Derrière l&#8217;affiche et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: large;">Nous avons rencontré Naâman au cœur de sa tournée, avec la question suivante: d&rsquo;où vient cet engouement de toute une jeunesse pour ce jeune Français ambassadeur de la culture reggae&#8230;pur produit des réseaux sociaux ou sincérité musicale? Derrière l&rsquo;affiche et le sourire se cache une surprise à taille humaine, les valeurs du reggae sont sauves. </span></p>
<p>De passage dans les Pyrénées, Naâman est sur la fin d&rsquo;une tournée qui révèle un vrai charisme, amplifiant son désir de poursuivre l&rsquo;aventure. Nous attendions une star, mais c&rsquo;est un homme disponible et bienveillant qui nous livre son histoire. Encensé par son public et un porté par un premier album élu Album Reggae French Touch de l&rsquo;année, Martin Mussard, alias Naâman, s&rsquo;engage avec sa musique à ne garder que le meilleur: une vraie relation avec ses musiciens et son public, une gentillesse déroutante.</p>
<p><strong>Martin Mussard, vous empruntez votre nom de scène à un personnage biblique. Pourquoi ce choix?</strong></p>
<p><em>Martin Mussard</em>: C&rsquo;est un nom qui sonne très bien&#8230;et son histoire illustre ce que la musique m&rsquo;a apporté. Dans une jeunesse qui se cherche, Naâman indique une direction à suivre et inspire la confiance.</p>
<p><strong>Vos textes dénoncent une certaine décadence de la société occidentale. En quoi vous paraît-elle si décadente?</strong></p>
<p>Je dénonce surtout le fait que l&rsquo;on s&rsquo;éloigne de quelque chose de primordial: notre lien avec l&rsquo;univers, le tout, la Nature. Nous nous perdons dans des préoccupations matérielles, des choses qui n&rsquo;ont pas de sens et qui ajoutent à la pression quotidienne, une peur du lendemain. Au niveau politique&#8230;n&rsquo;en parlons même pas! Il n&rsquo;y a rien de constructif et il n&rsquo;y a pas de véritable démocratie, à commencer par les médias. La décadence, c&rsquo;est un peu tout ça&#8230;mais ça ne vient pas forcément de l&rsquo;extérieur, la solution est personnelle. A chacun de se poser les bonnes questions, de se recentrer sur l&rsquo;essentiel et de croire en ce qu&rsquo;il y a de bon.</p>
<p><strong>Comment vit-on le succès à 24 ans?</strong></p>
<p>C&rsquo;est encore une question de choix, savoir garder les pieds sur terre et se rappeler où on veut aller. Cet équilibre est peut-être instinctif, ou dû à l&rsquo;éducation, au confort affectif reçu pendant l&rsquo;enfance. Celui qui est né dans une famille aimante et qui a de quoi survivre a déjà plus de chance que celui qui a manqué de tout et surtout de confiance. Tout acte créateur – faire de la musique, élever des enfants – induit une responsabilité, un certain regard sur l&rsquo;avenir.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous a porté vers la musique et vers le reggae?</strong></p>
<p>Le reggae est une musique que j&rsquo;ai aimée très tôt. Comme je le raconte souvent, j&rsquo;ai acheté à 12 ans «<em>Uprising»</em> de Bob Marley&#8230;je suis tombé immédiatement amoureux! Plus tard, j&rsquo;ai rencontré des amis qui m&rsquo;ont fait écouter du reggae et nous avons formé un petit groupe sound-system, dans lequel je chantais. J&rsquo;ai fait du dessin et du théâtre, mais la musique est la façon de m&rsquo;exprimer la plus naturelle. La guitare m&rsquo;a aidé pour mes premières compositions, mes premières chansons.</p>
<p><span style="font-size: large;">«Le cannabis dans la société française&#8230;aujourd&rsquo;hui, ce serait bien de se poser les bonnes questions!»</span></p>
<p><strong>Vous soutenez la filière légale de production de cannabis. Cette prise de position n&rsquo;est-elle pas dangereuse, sachant qu&rsquo;un grand nombre de jeunes vous écoute?</strong></p>
<p>Il faut être très délicat quand on évoque le sujet. En rencontrant le public après les concerts, j&rsquo;ai déjà entendu de très jeunes gens en parler très ouvertement&#8230;c&rsquo;est dérangeant. Mais c&rsquo;est intéressant de pouvoir s&rsquo;exprimer quand on peut le faire, l&rsquo;herbe est une bonne chose si elle est bien utilisée, mais les discours sont hypocrites et ne posent pas les bonnes questions. Notamment sur le plan médicinal, il ne faut pas nier ses qualités et ouvrir les portes pour ceux qui en ont besoin. Je suis placé sur écoute, car la police sait que je consomme&#8230;ce sont de petits soucis, mais auxquels je suis confronté tous les jours.</p>
<p><strong>Vous connaissez la Jamaïque. Correspond-elle aux représentations?</strong></p>
<p>J&rsquo;y suis allé à deux reprises, je suis un mordu de voyages. La Jamaïque est encore imprégnée de musique, même si elle présente certainement un autre visage que dans les années soixante-dix ou quatre-vingt. Il y a de la musique dans les rues, des jeunes qui chantent partout, un grand dynamisme musical et culturel. Son rythme est reposant quand on arrive de France, sa nature insulaire fixe le décor. J&rsquo;ai sympathisé avec des musiciens, qui sont venus en France suite à une chanson réalisée en Jamaïque, intitulée «<em>Chill Out».</em> Nous sortons un 6 titres en fin d&rsquo;année, quelque chose d&rsquo;imprévu et de fait «à la maison», ça devrait être sympa! Je ne recherche pas spécialement les collaborations, mais j&rsquo;aime les vraies connexions. Généralement, c&rsquo;est le voyage qui crée cette magie. Je reviens du Liban avec un projet et des sons complètement différents. La musique c&rsquo;est tout ça&#8230;des rencontres que l&rsquo;on fait tout au long du chemin.</p>
<p>Propos recueillis par FV</p>
<p><em>«Deep Rockers Back a Yard», </em>2013, Soulbeats Records / 1001 ProdsRecords</p>
<p>Nouvelle édition CD + DVD, 2014 / CD «<em>Deep Rockers Back a Yard» / </em>DVD «<em>From the Deep to</em> <em>the Rock</em>» / Plus d&rsquo;infos www.soulbeats.fr</p>
<p>http://www.naaman-official.com/</p>
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		<title>Un été au chantier</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:54:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est né près de Cardiff il y a 22 ans et partage ses études entre la France et le Pays de Galles. Illtud Daffyd étudie la langue de Molière et la politique internationale, se passionne pour le rugby et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;">Il est né près de Cardiff il y a 22 ans et partage ses études entre la France et le Pays de Galles. Illtud Daffyd étudie la langue de Molière et la politique internationale, se passionne pour le rugby et vient de passer 4 mois au Chantier solidaire d&rsquo;Emmaüs. Comme les dizaines de jeunes venus des quatre coins du monde, il est venu chercher un sens à ses études, retrouvant dans l&rsquo;engagement «<em>des valeurs communes entre le sport</em> et <em>l&rsquo;expérience humaniste</em>». </span></p>
<p><strong>Factotum: Illtud, pourquoi as-tu choisi de venir en France cette année?</strong></p>
<p><em>Illtud</em>: Je suis venu plusieurs fois en France, avec mes parents. Après mon bac, j&rsquo;ai pris une année sabbatique pour faire une saison d&rsquo;hiver dans les Alpes et une saison d&rsquo;été à Moliets, dans les Landes. Dans le cadre de mes études, je suis devenu assistant d&rsquo;Anglais dans un lycée technologique et professionnel à Moulins-sur-Allier, en Auvergne. Ce fut une expérience linguistique très intéressante, car contrairement au dispositif Erasmus, je me suis retrouvé dans une petite ville en lien direct avec sa population, j&rsquo;étais obligé de parler le Français! La culture française a toujours été présente dans ma famille, à commencer par sa gastronomie&#8230;Enfin, j&rsquo;ai trouvé en France le journal de mes rêves&#8230;l&rsquo;Equipe!!</p>
<p><strong>Que fais-tu de tes journées ici?</strong></p>
<p>Comme tout le monde, je fais un peu tout; il s&rsquo;agit de remplacer les Compagnons qui sont en congés et d&rsquo;endosser des responsabilités. Chaque soir, nous remplissons un tableau pour passer par tous les ateliers (crêperie, ferraille, recyclerie, éco-construction, ferme, etc.). J&rsquo;ai une nette préférence pour les travaux de plein air et j&rsquo;ai découvert la culture de certains légumes&#8230;il fait plus chaud en France qu&rsquo;au Pays de Galles! En soirée, je travaille sur un document que je rendrai à l&rsquo;université à la rentrée sur le rôle de l&rsquo;entreprise Michelin en Auvergne et je consulte mes mails, car je suis aussi éditeur du journal sportif de l&rsquo;université. J&rsquo;ai également traduit le dossier de presse de Keziah Jones, qui est venu au festival en juillet, et le site internet d&rsquo;Emmaüs Lescar-Pau.</p>
<p><strong>Le travail et la vie en collectivité sont-ils pour toi une chose nouvelle?</strong></p>
<p>Non, car au lycée comme à l&rsquo;université, en Pays de Galles, nous avançons ensemble, par le biais du sport ou de la culture. L&rsquo;Union des étudiants gallois organise aussi chaque année une semaine de charité en faveur d&rsquo;une association caritative. Il y a un vrai sentiment de fierté à porter certaines valeurs. Je reconnais la chance que j&rsquo;ai: il faut savoir qu&rsquo;une année universitaire coûte 3000 livres aux Gallois et 9000 aux Anglais. Cette somme est payée par le gouvernement et remboursée par l&rsquo;étudiant, si son futur salaire dépasse 15 000 livres par an.</p>
<p style="text-align: center;">  <span style="font-size: large;">«Je suis venu au Chantier solidaire pour continuer ailleurs»</span></p>
<p> <strong>Tu reviens tout juste d&rsquo;un voyage en Espagne, à la rencontre d&rsquo;autres communautés. Peux-tu nous dire ce que tu as vu?</strong></p>
<p>En effet, nous sommes partis, Compagnons et jeunes du Chantier solidaire, du 9 au 16 août. Nous avons visité plusieurs villages, dont Marinaleda, entre Séville et Malaga. Il y a 40 ans, le maire a créé une coopérative agricole, qui embauche aujourd&rsquo;hui 60 % des travailleurs, chacun percevant 1200 euros par mois (le double du salaire moyen aujourd&rsquo;hui en Espagne), les autres travaillant pour des entreprises publiques ou privées. Cette ville compte 3000 habitants, c&rsquo;est un modèle économique alternatif au capitalisme, sans chômeurs ni promoteurs, ni police. La ville paie les matériaux à chacun de ses citoyens, qui construisent leur maison et en deviennent propriétaires pour 15 euros par mois. Il y a 3 piscines municipales, 4 terrains de foot, un Parc naturel, je n&rsquo;ai jamais vu ça! La commune perçoit pourtant moins de subventions que la moyenne des municipalités andalouses, c&rsquo;est intéressant de voir cette idée «socialiste» appliquée.</p>
<p><strong>Que veut dire s&rsquo;engager quand on a 22 ans?</strong></p>
<p>Il n&rsquo;y a pas de demi-mesure: dans le sport ou dans l&rsquo;humanitaire, on ne doit pas s&rsquo;engager à moitié. Si vous avez l&rsquo;occasion de venir, restez au moins deux semaines. Vouloir changer le monde, c&rsquo;est bien&#8230; mais il s&rsquo;agit de se rendre compte que les alternatives sont tout à fait réalisables et de poursuivre la démarche, ce sont les petites choses qui font les grandes. Quand on travaille ici, on n&rsquo;a pas vraiment le temps de réfléchir à tout ça, mais au-delà des expériences linguistique et manuelle, mon passage au Chantier solidaire a changé mon regard sur le monde, m&rsquo;interpellant sur la nature humaine, l&rsquo;être et l&rsquo;avoir. Je constate en seulement 3 ou 4 ans l&rsquo;impact négatif des réseaux sociaux, les jeunes n&rsquo;ont plus la possibilité de se socialiser en ayant le souci d&rsquo;être perçus de telle ou telle manière par le biais d&rsquo;un écran. Et pourtant, conserver sa capacité sociale permet de réaliser quelque chose d&rsquo;essentiel: les gens sont tous différents, il est inutile de préjuger. Le rugby l&rsquo;enseigne aussi: quand on fait les choses ensemble, on en profite aussi ensemble.</p>
<p><strong>«Avec plus d&rsquo;un millier de personnes par jour, le Village Emmaüs Lescar Pau est en train de se réaliser: devenir un laboratoire d&rsquo;innovation lié à la grande diversité des rencontres et des actions proposées.» (extrait Le Cairn n° 77). C&rsquo;est dans cet esprit que le Chantier solidaire, au sein du Village, propose aux jeunes de 18 à 77 ans de participer bénévolement à une activité solidaire créant des alternatives sociales, économiques, culturelles, agricoles et urbaines, au centre desquelles se place l&rsquo;humain. Ouvert toute l&rsquo;année avec une pointe de fréquentation en été, il accueille essentiellement des jeunes du monde entier, qui s&rsquo;inscrivent selon leurs disponibilités, découvrant et participant à la vingtaine d&rsquo;ateliers permettant au Village de développer ses utopies, sans subventions: ferme alternative, éco-construction, festival, recyclerie, électronique-informatique, cuisine, communication, etc.</strong></p>
<p>Informations et inscriptions au 05 59 81 17 82 et <a href="mailto:chantier-solidaire@emmaus-lescar-pau.org">chantier-solidaire@emmaus-lescar-pau.org</a> et <a href="http://www.chantier-solidaire.com/">www.chantier-solidaire.com</a></p>
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		<title>La tournée d&#8217;un funambule</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2014 08:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tournée Funambule Grand Corps Malade]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec un cinquième album sorti en novembre 2013, la tournée de Grand Corps Malade fait un carton plein. Rien d&#8217;étonnant, l&#8217;homme a du talent et on rêve tous de l&#8217;avoir comme grand frère, pote ou cousin. Rencontre avec un poète [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec un cinquième album sorti en novembre 2013, la tournée de Grand Corps Malade fait un carton plein. Rien d&rsquo;étonnant, l&rsquo;homme a du talent et on rêve tous de l&rsquo;avoir comme grand frère, pote ou cousin. Rencontre avec un poète au printemps, qui a fait le choix de vivre heureux en racontant les gens.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le slam «<em>sert à s&rsquo;exprimer de manière libre et sans contrainte, concours de déclamations de textes</em> <em>poétiques, règles minimales et talent d&rsquo;orateur</em>»&#8230; dixit Wikipédia, je n&rsquo;ai pas fouillé loin. Quelques lignes plus tard, en France, le «spoken word» fut employé avec brio dès le début des années 70 par certains Léo Ferré et Serge Gainsbourg pour <em>Amour Anarchie</em> (1970),<em> Histoire de Melody</em> <em>Nelson</em> (1971) ,<em> Il n&rsquo;y a plus rien </em>(1973)&#8230;ça c&rsquo;est pour l&rsquo;histoire, qui décortique, cherche à comprendre la marche spontanée de ceux qui font les histoires en jouant sur les mots, leur sens et leur musique. C&rsquo;est en forgeant qu&rsquo;on devient forgeron, et c&rsquo;est en slamant&#8230;j&rsquo;arrête là, manque de rime. Le slam est bien vivant, c&rsquo;est une affirmation en boucle et en rebonds. Il joute avec les mots, les maux, l&rsquo;émoi. Il envoie le message, il sait faire face.</p>
<p>Je connais peu Grand Corps Malade alias Fabien Marsaud, mais nous avons tous, un jour, entendu sa voix profonde, ce qu&rsquo;il disait n&rsquo;était pas con. Grand Corps Malade avance la tête haute et drible avec les mots, résumant en quelques rimes des pans entiers de la nature humaine: <em>«Le</em> <em>corps est un royaume où chaque organe veut être le roi. Chez l&rsquo;homme, trois leaders essayent d&rsquo;imposer leur loi. Cette lutte intestine permanente est la plus grosse source d&rsquo;embrouille, elle oppose depuis toujours le cœur, la tête, les couilles</em>.» Il semblerait qu&rsquo;il ait résolu l&rsquo;équation&#8230; Grand Corps Malade, on l&rsquo;aime aussi pour ça: un brin moraliste et fleur bleue. Après l&rsquo;acceptation, Fabien Marsaud regarde décidément le verre à moitié plein, avec le courage de tous ceux qui se remettent debout. C&rsquo;est un homme qui jette son encre dans la vraie vie et frole les étoiles, sa poésie n&rsquo;exclut personne.</p>
<p>Funambule de Grand Corps Malade – Direction musicale Ibrahim Maalouf (2013)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Factotum: Fabien Marsaud, vous êtes en pleine tournée&#8230; comment ça se passe?</strong></p>
<p><em>Fabien Marsaud</em>: En effet, 30 dates pour cette tournée 2014 et nous sommes très contents ! Je ne distribue pas de questionnaire à la sortie des concerts, mais en effet, le public est très mélangé en âges et en catégories sociales. Le spectacle est aujourd&rsquo;hui bien rodé, ce qui nous permet de sortir de nos automatismes et de tenter des choses avec les trois musiciens qui m&rsquo;accompagnent.</p>
<p><strong>Par quoi commencez-vous quand vous travaillez&#8230; texte ou musique?</strong></p>
<p>Il y a la préparation de l&rsquo;album et il y a la scène, ce sont deux choses très différentes. J&rsquo;écris mes textes et non la musique, pour laquelle je bosse avec des compositeurs et que nous peaufinons ensemble. Pour la scène, nous arrangeons les morceaux avec les moyens du bord.</p>
<p><strong>Vous avez écrit votre premier texte à 15 ans. Comment travaillez-vous votre écriture?</strong></p>
<p>Il n&rsquo;y a pas vraiment de règle! Je n&rsquo;écris pas tous les jours, malheureusement. Je travaille au feeling, sans idée précise et j&rsquo;y reviens, je rature, je recommence pour arrêter la forme définitive du texte. A 15 ans, j&rsquo;écoutais beaucoup de rap français et j&rsquo;écrivais pour le plaisir. Je me destinais à faire du sport et non de la musique.</p>
<p><strong>Vos textes sont teintés de réalisme et d&rsquo;espoir. Naïveté ou conviction?</strong></p>
<p>J&rsquo;espère qu&rsquo;il y a encore de la naïveté, c&rsquo;est mon état d&rsquo;esprit. Mais je suis aussi un optimisme, convaincu que même dans les situations les plus graves, il y a toujours un espoir, une porte entrouverte.</p>
<p><strong>Animez-vous toujours des ateliers d&rsquo;écriture?</strong></p>
<p>Moins régulièrement, mais je fais des interventions dans les écoles, les collèges, les prisons. Je n&rsquo;ai rien à gagner, si ce n&rsquo;est de faire plaisir et de me faire plaisir. Cette expérience m&rsquo;apporte beaucoup, c&rsquo;est important de sortir de son milieu artistique pour aller à la rencontre de la vraie vie. Pendant trois ou quatre ans, j&rsquo;ai animé des ateliers dans une maison de retraite, auprès des résidents et de jeunes du quartier, qui construisaient leurs textes à deux ou à trois. Il y avait un mélange des âges et des provenances, c&rsquo;était extrêmement enrichissant. Nous avons écrit, préparé un spectacle et fait un disque, certains n&rsquo;avaient jamais écrit de leur vie.</p>
<p><strong>Ecrit-on à 20 comme à 70 ans?</strong></p>
<p>Encore une fois, n&rsquo;y a pas de règle, simplement des caractères différents. Je me rappelle d&rsquo;une mamie très douce, très optimiste, d&rsquo;une autre qui exprimait sa révolte, ses engagements, d&rsquo;une autre encore qui racontait le Saint-Denis de son enfance&#8230;</p>
<p><strong>Le succès est-il une entrave au bonheur?</strong></p>
<p>Non, je ne pense pas. Bien sûr, il y des pièges à éviter, mais j&rsquo;ai la chance d&rsquo;avoir une vie de famille et de conserver un équilibre. Le succès apporte juste un petit supplément au bonheur, en sachant à quel point il peut être éphémère.</p>
<p><strong>Le statut des intermittents est régulièrement remis en question. Un commentaire?</strong></p>
<p>C&rsquo;est un statut qu&rsquo;il faut absolument protéger. Je ne parle pas pour moi, mais tous ceux qui travaillent dans l&rsquo;ombre et qui sont dépendants de l&rsquo;activité. Leur posture est trop fragile, et le statut d&rsquo;intermittent ne devrait pas bouger, car il est plutôt bien foutu.</p>
<p>Propos recueillis par Florence Vergély</p>
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		<title>La caméra pour témoin</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Apr 2014 07:14:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pierre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quelques jours après la sortie nationale de La Cour de Babel, Julie Bertucelli était au Parvis pour présenter son film. Anabelle et Caroline &#8211; toutes les deux sont lycéennes à Bagnères de Bigorre (65) et présentent l&#8217;option audiovisuel au bac [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Quelques jours après la sortie nationale de La Cour de Babel, Julie Bertucelli était au Parvis pour présenter son film. Anabelle et Caroline &#8211; toutes les deux sont lycéennes à Bagnères de Bigorre (65) et présentent l&rsquo;option audiovisuel au bac &#8211; ont rencontré une femme disponible, dont le regard particulier n&rsquo;a de cesse de raconter les autres.</span></p>
<p><strong style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Anabelle: Combien de temps avez-vous eu pour réaliser La Cour de Babel?</strong></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><em>Julie Bertucelli:</em></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> Faire un film prend du temps&#8230; L&rsquo;idée m&rsquo;est venue en juin 2011, en rencontrant Brigitte Cervoni, enseignante en classe d&rsquo;accueil – une prof formidable! &#8211; au cours d&rsquo;un festival du film scolaire, dont j&rsquo;étais la présidente. J&rsquo;ai découvert le dispositif des classes d&rsquo;accueil et j&rsquo;ai eu très envie de passer une année scolaire avec des enfants représentant 25 pays différents, le monde entier dans une seule classe! En septembre, j&rsquo;ai fait le repérage, rencontré les jeunes, reçu l&rsquo;autorisation de leurs parents pour filmer. J&rsquo;ai commencé le montage avant la fin du tournage, qui a duré 8 mois. Ensuite, il a fallu trouver l&rsquo;argent&#8230; le financement a été refusé par toutes les chaines de TV et c&rsquo;est Pyramide qui a coproduit le film pour sa sortie en salles – il passera sur Arte dans deux ans. Enfin, il a fallu décider du bon moment pour sa sortie et à présent, je l&rsquo;accompagne partout en France pour le présenter au public. Le temps du documentaire est très précieux. Je suis allée deux fois par semaine dans cette classe d&rsquo;accueil pour le tournage, j&rsquo;ai laissé les choses venir, c&rsquo;est un regard particulier. Je ne voulais pas faire un film informatif, mais laisser au spectateur toute liberté de l&rsquo;interpréter. </span></p>
<p><strong style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Caroline: Comment êtes-vous devenue réalisatrice?</strong></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Il n&rsquo;y a pas de parcours type, mais des manières différentes de réussir à vivre de sa passion&#8230; je n&rsquo;ai jamais fait d&rsquo;école de cinéma! J&rsquo;avais la chance d&rsquo;avoir un père réalisateur, j&rsquo;avais forcément un pied dedans et je voyais beaucoup de films. Je n&rsquo;étais pas non plus dans le fantasme total, car en accompagnant mon père sur certains tournages, je me suis rendue compte que c&rsquo;était un métier très prenant. J&rsquo;adorais la philo et cette réflexion me nourrissait. J&rsquo;ai fait hypokhâgne et khâgne et obtenu une maîtrise de philosophie&#8230; des études difficiles, mais qui m&rsquo;ont appris à travailler, à gagner en efficacité. Je ne suis pas passée par le grande porte d&rsquo;une école de cinéma et j&rsquo;avais envie de travailler. J&rsquo;ai fait des stages, des choses très différentes, et suis devenue assistante à la réalisation auprès de gens formidables: Otar Iosseliani, Bertrand Tavernier, Krzystof Kielowski&#8230; J&rsquo;ai découvert le documentaire, redécouvert le monde, j&rsquo;étais jeune et curieuse. J&rsquo;ai commencé à gagner ma vie avec les documentaires et j&rsquo;ai réalisé ma première fiction., qui est davantage de l&rsquo;ordre de l&rsquo;intime et du vécu personnel. Il n&rsquo;y a pas de parcours clairement défini; que l&rsquo;on soit réalisateur, comédien, écrivian, monteur ou journaliste&#8230; le tout est de trouver son moyen d&rsquo;expression.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>Comment expliquer le succès de </strong></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><em><strong>La Cour de Babel</strong></em></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Je ne sais pas&#8230; le film est peut-être sorti au bon moment, c&rsquo;est un sujet qui touche dans un contexte social particulier et de discours nauséabonds sur l&rsquo;immigration. Peut-être aussi pace que </span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><em>La Cour de</em></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><em>Babel </em></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">est un film engagé, mais qui laisse vivre les sentiments. Il offre un autre regard sur l&rsquo;école et ses enseignants. L&rsquo;Education nationale a ses limites mais ce dispositif doit être préservé, car il met en valeur les différences.</span></p>
<p><strong style="font-family: 'Times New Roman', serif;">Quels conseils nous donnez-vous pour réussir nos études dans le cinéma?</strong></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">N&rsquo;essayez pas de faire comme les autres, soyez vous-mêmes. Suivez vos intuitions et écoutez les conseils quand ils vous semblent judicieux. Faites des choix qui vous ressemblent, soyez cohérentes aves vous-mêmes. Ensuite, soyez curieuses: allez au cinéma, au théâtre, allez voir des expos, laissez-vous le temps d&rsquo;aiguiser votre regard, au lieu de vous laisser submerger par des modèles imposés. </span></p>
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